5 Habits of Highly Creative Teachers – Part 1

For the next few days I will give you a summary on the course 5 Habits of Highl Crative Teachers followed on Canvas during the  2014 summer.

1- What’s in The Curiosity Cabinet

by Strawberry Blue Olive

Learning is by nature curiosity… prying into everything, reluctant to leave anything, material or immaterial, unexplained.  – Philo of Alexandria

Curiosity is an important growth mindset and plays into many aspects of our lives. It is a part of creativity, and is also important for you as seek knowledge as the teacher as researcher. There are a few offerings in the  curiosity cabinet for you to explore, and see how others explore curiosity in education, technology, health and research. If you have something to add to the curiosity cabinet that will expand and extend the knowledge bank, then please share with everyone.

I hope theses references will give you some fundamentals to construct your curiosity cabinet . You will see habit no.2 The Remix Culture on the next post!

What Students Will Learn In The Future

,  by , 05/29/2014 full posting at http://www.teachthought.com/learning/what-students-will-learn-in-the-future/

what-students-will-learn-in-the-future

A lot is implied in the content areas we choose to disperse the world through.

That’s essentially what classes and content areas are–perspectives to make sense of the world. If the world changes, should they change?

These words and phrases that we now associate with schools, teachers, and assignments reflect our priority as a culture. This is the information and thinking we value and want our children to understand. It also implies what we think is useful, presumably (unless we’re intentionally teaching content that we think is use-less).

(…)

What kind of changes might we expect in a perfect-but-still-classroom-and-content-based world? What might students learn in the future?

Of course any response at all is pure speculation, but if we draw an arc from classical approaches to the Dewey approach to what might be next–factoring in technology change, social values, and criticisms of the current model–we may get a pretty decent answer. This assumes, of course a few things (all of which may be untrue):

1. We’ll still teach content

2. That content will be a mix of skills and knowledge

3. Said skills and knowledge will be thematically arranged into “content areas”

Note that these classes are arranged as a hierarchy, starting with content for younger children (around 6-8 years old), all the way to university age (18-24 years old). All classes would (speculatively) be taught to all students of all ages, with changes in priority available for personalized learning based on age, local values, etc.

It’s also important to note that none of this means that in a system like this we wouldn’t teach math, science, literature, etc., but rather that we might reframe how and why we teach math, science, literature, etc., all while merging them and bringing in new thinking, skills, and ideas into truly modernized content areas.

The Content Of The Future: 8 Content Areas For Tomorrow’s Students

1. Literacy

Big Idea: Reading and writing in physical & digital spaces

Examples of traditional ideas and academic content areas included: Grammar, Word Parts, Greek & Latin Roots, The Writing Process, Fluency; all traditional content areas

2. Patterns

Big Idea: How and why patterns emerge everywhere under careful study

Examples of traditional ideas and academic content areas include: Grammar, Literature, Math, Geometry, Music, Art, Social Studies, Astronomy

3. Systems

Big Idea: The universe—and every single thing in it–is made of systems, and systems are made of parts.

Examples of traditional ideas and academic content areas include: Grammar, Law, Medicine, Science, Math, Music, Art, Social Studies, History, Anthropology, Engineering, Biology; all traditional content areas by definition (they’re systems, yes?)

4. Design

Big Idea: Marrying creative and analytical thought

Examples of traditional ideas and academic content areas include: Literature, Creativity, Art, Music, Engineering, Geometry

5. Citizenship

Big Idea: Responding to interdependence

Examples of traditional ideas and academic content areas include: Literature, Social Studies, History; Civics, Government, Theology

6. Data

Big Idea: Recognizing & using information in traditional & non-traditional forms

Examples of traditional ideas and academic content areas include: Math, Geometry, Science, Engineering, Biology;

7. Research

Big Idea: Identifying, evaluating, and synthesizing diverse ideas

Examples of traditional ideas and academic content areas include: English, Math, Science; Humanities

8. Philosophy

Big Idea: The nuance of thought

Examples of traditional ideas and academic content areas include: Ethics, Literature/Poetry, Art, Music; Humanities

Twittérature et adaptation scolaire

par Richard Cliche, enseignant adaptation scolaire

En septembre 2012, lorsque j’ai découvert qu’un concours de twittérature aurait lieu pendant l’automne, j’ai saisi l’occasion de prendre une avenue différente pour initier mes élèves à Twitter, mais aussi pour les inciter à écrire. Je voyais ici une opportunité d’éveiller une clientèle EHDAA à la technologie et à une manière différente d’écrire. J’ai donc expliqué le but du projet à un groupe de 20 élèves, où 3 élèves sur 4 sont des garçons.

Au tout début, mes élèves étaient perplexes. Après un atelier sur les figures de style et un modelage de ma part, ceux-ci ont décidé d’embarquer. Ils ont donc passé 150 minutes (2 périodes au secondaire) à œuvrer sur leur tweet de 140 caractères. Certains, plus rapides, ont même pris l’initiative d’aller aider des collègues en manque d’inspiration. La participation de mon groupe m’a grandement surprise et le suivi quotidien qu’ils faisaient par rapport à l’évolution du concours était étonnant. Ils ont pu observer l’impact de leur travail sur les réseaux sociaux et ont aussi suivi avec assiduité l’évolution de leur collègue du primaire. Quelle joie et fierté ils ont eu au jour décisif où un élève de ma classe a été déclaré vainqueur au niveau secondaire.  Voici son tweet : L’ordinateur, la tablette, le téléphone mobile, le MP3, les réseaux sociaux. Le futur, c’est une série de mises à jour en continu. 

Quelques mois plus tard, lors du congrès de Clair 2013 auquel je participais, j’ai eu la chance de rencontrer M. Jean-Yves Fréchette (@JYFrechette). Cette rencontre et la discussion que j’ai eue avec lui furent un des éléments de motivation supplémentaires à poursuivre l’utilisation de Twitter dans ma pédagogie. Lors de cet événement, 2 autres rencontres importantes ont marqué les activités pédagogiques que je désirais implanter en classe. Brigitte Léonard  (@BrigitteProf), enseignante de la classe lauréate au niveau primaire, m’a fourni de précieux conseils pour l’intégration des TIC dans mon enseignement. De son côté, Anick Sirard (@ASirard) s’est avérée une partenaire professionnelle aux innombrables ressources dans le développement d’une activité pédagogique intégrant les TIC, Twitter et l’enseignement collaboratif.

Cette séquence d’enseignement avait comme thème les merveilles du monde (#MduM) et se faisait en collaboration entre ma classe et celle de secondaire 1 de Mme Sirard. En plus de comprendre différentes approches pédagogiques : la classe inversée, les intelligences multiples et  l’intégration des TIC dans l’utilisation de Twitter, d’un  « Sondail » (sondage sur un T-shirt) ainsi que d’un  Littmob,  la séquence permettait de faire vivre une expérience de vie à l’élève en l’invitant à se préparer à faire un voyage vers une des merveilles du monde. Les élèves devaient alors organiser leur expédition en faisant une demande de financement, en préparant  leur départ (valise, papier officiels, etc.) et en allant chercher de l’information touristique. Malgré que j’ai été dans l’obligation de tronquer quelques parties de la séquence par manque de temps, les élèves m’ont avoué que de vivre ce genre de situation d’enseignement était pour eux, la vision de comment l’école doit s’y prendre pour leur apprendre des savoirs et des compétences. À noter  ici, que ce sont majoritairement des garçons qui m’ont fait cette observation.

Au courant du printemps 2013, les élèves ont participé avec entrain au concours de twittérature de Bordeaux. Nul besoin de vous dire qu’en comparaison avec le concours de l’automne 2012, ils étaient maintenant très autonomes dans la réalisation de leur tweet. Dans ce même climat de twittérature  printanière, nous nous étions préparé aussi à participer au débat silencieux organisé par Marie Germain (#dbts13), mais le contexte ne nous a pas été favorable. Les élèves ont tout de même trouvé l’idée originale et ont montré un grand désir de participer à la prochaine édition.

Enfin, c’est en février 2014 que j’ai pu répéter avec ma classe les aventures du concours de twittérature organisé par le REFER. Nouvelle cohorte d’élève, donc nouveau style de participation : la majorité de la classe a préféré composer les tweet en équipe pour cette édition.  L’activité les a surpris, mais cette fois-ci, ils étaient motivés par la victoire de mon élève de l’année dernière, dont le tweet est affiché en classe. Je suis donc très heureux de pouvoir être présent à Québec les 20 et 21 mars 2014 pour ce rendez-vous et de pouvoir , à mon retour, discuter avec mes élèves des bons moments que j’y aurai vécus.

10 mythes concernant l’utilisation des blogues dans un cadre scolaire…

par Roberto Gauvin (publication complète ici)

(…)beaucoup d’enseignants ne connaissent pas encore le potentiel des blogues scolaires afin d’améliorer l’écriture et la lecture,  je dis souvent dans mes formations, pour enseigner à jouer au tennis, il faut expliquer comment jouer, il faut démontrer comment s’y prendre, mais pour devenir un joueur de calibre international,  il faut pratiquer.  Les blogues scolaires sont comme les terrains de tennis de l’écriture.

(…)Voici donc 10 mythes sur l’utilisation des blogues dans un cadre scolaire que je rencontre au cours de mes formations avec des enseignants…

1- Les blogues sont trop compliqués pour les élèves

2- Il faut attendre que les élèves soient meilleurs en écriture avant de publier

3- Nous n’avons pas le temps de bloguer pendant le temps scolaire

4- Les blogues c’est pour les cours de français seulement

5- Les blogues sont dispendieux

6- Les élèves vont recevoir des commentaires négatifs et même se faire intimider en ligne

7- Les élèves sont trop jeunes pour bloguer

8- Nous avons besoin d’un blogue pour bloguer

9- Nous avons besoin d’un ordinateur pour chaque élève avant de pouvoir bloguer

10- Les élèves font du copier-coller lorsqu’ils publient

En terminant, l’utilisation du blogue scolaire est encore un outil méconnu de la plupart des enseignants et des parents (…) Avec le temps, j’espère que plusieurs enseignants verront le blogue comme une belle façon d’encourager le développement de l’écriture.

Retour sur Clair 2013 : Voir l’éducation autrement…

par Richard Cliche

Il y a un an, je participais à mon premier congrès de Clair, un événement où un lot d’idées et d’approches novatrices nous ont été proposées. Ce qui m’a frappé, c’est que  malgré tout l’aspect technologique de l’éducation qui  y est abordé, rien ne peut remplacer les liens et le contact humains qu’on tisse avec les élèves et les collègues.  Les différents conférenciers nous ont parlé de comment innover dans nos approches pédagogiques en gardant constamment à l’esprit le développement de l’élève comme un être spécial ayant ses caractéristiques et intérêts propres à lui. Suite à la présentation de M. Kuropatwa , j’ai réalisé, autant par ses explications que par mon expérience, que l’enseignant est un « allumeur d’étincelles » qui rend uniques le savoir, les expériences et les histoires de chacun!

Par le biais d’une nouvelle approche,  M. McIntosh nous a amené à observer et analyser les problèmes de l’éducation sous une perspective différente. Donner un sens à la démarche éducative chez l’apprenant, voilà l’objectif. Trois questions fondamentales font alors surfaces : Où j’étais? Où suis-je? Où vais-je? Une partie des réponses se trouvent dans notre enseignement avec le feedback, les objectifs et  le feedfoward (concept positif et intéressant qui nous permet de se construire, mais surtout d’avancer.

De plus, McIntosh propose certaines réflexions face à notre pratique afin de la rendre plus innovante : se trouver ou posséder un processus pour rendre l’apprentissage créatif, rendre l’apprentissage signifiant en répondant à « What are we learning today? » et «  Why are we learning for? » et  surtout être des agents provocateurs afin de mieux « vendre » nos idées et rendre celles-ci inoubliables.  Il ne faut pas oublier que les questions sont la source même d’un apprentissage signifiant!

“Good teaching is more a giving of right questions than a giving of right answers.” ~ Josef Albers

Pour compléter ces quelques jours de réflexion, Karsenti et Stasse nous ont parlé des défis que les TIC vont amener aux  enseignants. Alors pourquoi ne pas changer la façon de faire? Il faut s’engager pour que l’enseignement fasse du sens, tant pour l’enseignant que pour l’élève, donc  rendre concret l’apprentissage. On doit travailler l’adaptation et la transférabilité et être prêt à faire face à ce que nous ne connaissons pas.

Les tics favorisent la gestion des apprentissages, mais aussi de la classe! Les réseaux sociaux lorsqu’utilisés  de façon judicieuse, sont  des outils forts appréciés des élèves, mais aussi des parents! Plus que jamais, il faut donc s’assurer  de développer les compétences de citoyenneté numérique.

Une vision renouvelée de l’éducation, le goût d’éveiller les consciences et de développer des pratiques innovantes au quotidien, voilà donc ce qui est ressorti de deux jours de discussions enrichissantes  et de réseautage inestimable.

Je vous invite aussi à voir les excellents comptes rendus de mes collègues: Brigitte Léonard, Jean Doré, Andrée Marcotte et Anick Sirard.

Une nouvelle méthode d’enseignement : la pédagogie 3.0

par Estelle Lachize, article complet à http://sydologie.com/2014/01/une-nouvelle-methode-denseignement-la-pedagogie-3-0/

C’est une nouvelle pédagogie développée par un enseignant canadien, Stéphane Côté,  qui se base sur un système auto générant : les élèves construisent et conçoivent leur apprentissage.

Cette nouvelle pédagogie s’organise autour de 3 piliers principaux :

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Source : http://stephanecote.org/2013/07/18/tout-sur-la-pedagogie-3-0/

  • Le développement de l’autonomie : Et si on immergeait l’élève dans la réalité ?
  • La permanence de l’apprentissage : Et si on impliquait davantage l’élève ?
  • Le développement de la créativité : Et si on laissait l’élève s’exprimer ?

(…)De mon point de vue, cette pédagogie rend l’élève autonome : elle le responsabilise et lui fait prendre conscience qu’il est le seul à pouvoir réellement agir sur la réussite de son apprentissage. Il adopte donc la stratégie d’apprentissage qui lui convient le plus. La pédagogie 3.0 met également l’accent sur l’implication active de l’élève qui améliore notamment son attention et sa motivation, et ainsi sa mémorisation.

Technologies éducatives en 2014 : ce qui sera « hot », ce qui perdra des plumes…

par 

2014 est à nos portes… Quelles sont les tendances à surveiller cette année? Celles qui influenceront le quotidien des classes? Celles qui semblent s’essouffler? Le magazine THE Journal a demandé à son panel d’experts de se prononcer sur la question…

Le magazine THE Journal (Technological Horizons in Education)a publié tout récemment un article sur les tendances présentement à la hausse et à la baisse en technologie éducative. En effet, chaque année, la rédaction demande à son panel d’experts de discuter de différents thèmes technologiques qui vont influencer le futur proche du milieu scolaire.

Voici un résumé de ce qui risque d’être hot dans la prochaine année.

1) Le mouvement Bring Your Own Device (BYOD)
Le Bring Your Own Device est une tendance forte et plusieurs l’envisagent comme une solution moins coûteuse pour les institutions. En français, on parle d’Apportez Votre Appareil Personnel(AVAP) ou Apportez Votre Appareil Numérique (AVAN). Qu’on suive la vague ou non, cette réalité est déjà présente dans nos écoles! Plusieurs élèves trimballent déjà quotidiennement leur appareil mobile, et ce dès le milieu du primaire. Il n’est pas rare que ces appareils soient branchés à un forfait permettant l’accès à Internet. Une étude faite par Vision K-20 a démontré que 48 % des dirigeants d’écoles secondaires américains sondés permettent aux élèves d’apporter et d’utiliser leurs appareils en classe, dont 12 % sans restrictions! Vous pouvez en savoir un peu plus sur le blogue Un monde de possibilités de l’éducation en langue française en Ontario.

2) L’utilisation des médias sociaux comme plateforme d’apprentissage
La technologie des médias sociaux permet une expansion de l’apprentissage à l’extérieur des murs de la classe. Le Web statique, le 1.0, s’est transformé en un Web 2.0 social et flexible. Cette transformation est faite pour rester et va mener vers le Web sémantique, ou 3.0. Les élèves utilisent déjà ces outils dans leur vie de tous les jours. Éduquer nos jeunes sur cette réalité est une nécessite.

3) L’utilisation du iPad
Le iPad est actuellement utilisé dans plusieurs écoles. Un avantage majeur de cet outil est sa percée chez le public en général et sa quantité d’applications éducatives. De plus, c’est un outil mobile, multimédia et créatif. En 2014, il demeure toujours un incontournable.

4) Analyser l’apprentissage
L’arrivée d’outils d’apprentissage en ligne permet la collecte de données. Ces données entrent dans ce mouvement du Big data où la quantité phénoménale d’information demande la création de nouveaux outils de traitement. L’avantage de ces nouveaux outils est qu’ils vont permettre la mise en place d’un apprentissage beaucoup plus personnalisé. Déjà, certaines plateformes universitaires permettent une personnalisation du cheminement de l’élève en fonction de ses difficultés. Une tendance à suivre de près.

Ce qui stagne : les « badges » comme système de récompense, les ressources éducatives libres, les Learning Management Systems (LMS), l’apprentissage par le jeu.

Et ce qui s’essouffle lentement… les ordinateurs de bureau et le portfolio électronique… ainsi que le système d’exploitation Windows!

Curieux(se) d’en savoir plus sur les justifications? Lisez l’article au complet ici!

Ces tendances ne sont pas des vérités absolues, mais elles ont de bonnes chances d’influencer notre prochaine année. Qu’en pensez-vous?

Les sept caractéristiques des technopédagogues hautement efficaces

1. Ils visent un but précis en utilisant les outils technologiques

2. Ils sont flexibles et démontrent une bonne capacité d’adaptation

3. Ils sont ouverts au changement

4. Ils partagent à outrance

5. Ils sont des ambassadeurs

6. Ils sont prévoyants et clairvoyants

7. Ils sont impliqués et actifs

(…) Les enseignants-technopédagogues utilisent les TIC comme outil et non comme une fin en soi. Cette technologie est au service de l’enseignement et non le contraire. Cela dit, bien au contraire de la crainte souvent répandue, les TIC, sous l’emprise de ces enseignants, favorisent les relations constructives entre les humains.

 

10 tendances technologiques pour les 5 prochaines années en éducation

par Audrey Miller, publié le 23 octobre 2013 http://www.infobourg.com/2013/10/23/10-tendances-technologiques-pour-les-5-prochaines-annees-en-education/#.UoTM3alPhVU.twitter

Alors que certaines tendances sont déjà implantées ou bien sont en bonne voie de l’être, d’autres sont prévues pour un horizon de quelques années.

1- Le cloud computing (infonuagique)

2- L’apprentissage mobile

3- Les tablettes

4- Les MOOC

5- Le contenu ouvert

6- L’analyse de données pour personnaliser l’apprentissage

7- Le jeu et la ludification (gamification)

8- L’impression 3D

9- Les laboratoires virtuels à distance

10- La technologie qu’on peut porter!

À quoi ressemblera l’école de demain?

par Audrey Miller

Pour lire l’article de Tom Vander Ark directement dans sa version originale (en anglais), cliquez ici. En voici un bref résumé.Tout d’abord, il cite trois changements fondamentaux des environnements d’apprentissage modernes, tels qu’identifiés par Bruce Dixon, architecte de programmes technologiques éducatifs de type 1:1 en Australie :
– l’apprenant devient social : il passe de « moi » à « nous ».
– l’apprenant devient autonome : il n’est plus dépendant, mais acteur principal de son apprentissage.
– l’apprenant mène ses propres enquêtes : il passe du connu à l’inconnu.À partir de là, Tom Vander Ark émet des prédictions sur les nécessaires adaptations de l’école pour continuer à former adéquatement ceux qui sont les citoyens et travailleurs de demain.1. Les écoles du futur définiront des objectifs importants, comme préparer les jeunes à être des citoyens du monde, promouvoir l’excellence en communication, garder les portes grandes ouvertes sur la communauté, etc.

2. Les écoles du futur favoriseront des expériences d’apprentissage significatives, en mettant l’emphase sur la façon dont les jeunes apprennent, en connectant les milieux pour permettre l’apprentissage en tout temps, en tous lieux, en intégrant la technologie pour faire vivre aux élèves des expériences plus profondes, par exemple en leur permettant de se mettre dans la peau de producteurs, journalistes, scientifiques, historiens, inventeurs, programmeurs, etc.

3. Les écoles du futur maintiendront des environnements d’apprentissage productifs, notamment en plaçant une portion des cours en ligne et en variant les modèles, comme l’apprentissage mixte (blended learning) ou la dynamique de classe inversée (flipped classroom).

4. Les écoles du futur connaîtront leurs élèves, en maintenant un profil complet de chacun qui permettra de favoriser l’apprentissage centré sur l’apprenant. Aussi, elles auront un super bulletin de notes dans lequel l’enseignant consignera des observations sur la façon d’apprendre de ses élèves. Ces derniers seront évalués sur leur expérience, et leur dossier contiendra un portfolio de leurs meilleures réalisations.

5. Les écoles du futur viseront l’acquisition de compétences, avec un système de reconnaissance pour marquer les progrès des élèves.

6. Les écoles du futur tireront le meilleur parti des talents des enseignants, notamment en différentiant les rôles, allant de l’assistant jusqu’au maître, en ayant parfois recours à des spécialistes à distance (concept de portée étendue, développé dans l’article).

7. Les écoles du futur construiront des communautés, en impliquant les parents et les autres acteurs du milieu, valorisant l’implication des jeunes et l’apprentissage basé sur la communauté.

Avez-vous l’impression que votre école est sur la bonne voie?